
Coordonnateur de recherche
Avant de se joindre à l'équipe en tant que coordonnatrice de recherche, Cassandra (elle) a obtenu un baccalauréat en microbiologie (avec distinction) de l'Université de Victoria et une maîtrise en épidémiologie de l'Université McGill. Ses travaux de maîtrise ont porté sur l'évaluation de l'efficacité d'un gel à base de carraghénane contre le virus du papillome humain (VPH). Après l'obtention de son diplôme, elle a également mené plusieurs projets de synthèse des connaissances, notamment des analyses de l'association entre le VPH et le pronostic du cancer du col de l'utérus, ainsi que des implications éthiques et juridiques de la vaccination non genrée contre le VPH. Les principaux intérêts de recherche de Cassandra portent sur les maladies infectieuses et évitables par la vaccination, et plus particulièrement sur les vaccins et leur adoption. Elle participe actuellement à des projets visant à évaluer le risque de biais dans les études d'efficacité des vaccins, à promouvoir la vaccination auprès des personnes âgées et à explorer des interventions pour améliorer la couverture vaccinale chez les adultes issus de minorités ethniques et raciales, les immigrants et les réfugiés.

Coordonnateur de recherche
Nawal Maredia est chercheuse clinicienne et professionnelle de santé, titulaire d'une licence en sciences infirmières et d'un master en politiques et gestion de la santé. Elle possède plus de trois ans d'expérience en recherche clinique, au cours desquels elle a contribué à des études évaluant l'efficacité des traitements contre le paludisme, l'impact du vaccin contre le rotavirus et à un essai adaptatif visant à identifier des traitements contre la COVID-19. Ses principaux domaines de recherche sont les maladies infectieuses, et elle est particulièrement passionnée par la recherche de solutions aux défis de santé publique mondiaux. Actuellement, elle travaille comme coordinatrice de recherche, principalement sur des projets liés à la vaccination et aux connaissances et pratiques des professionnels de soins de la santé sur la vaccination des personnes âgées. Elle explore également des interventions pour améliorer la couverture vaccinale chez les adultes issus de minorités ethniques et raciales, les immigrants et les réfugiés, ainsi qu'une étude sur la faisabilité visant à évaluer l'intervention sur le bon usage des antibiotiques auprès des médecins du secteur privé au Nigéria.

Coordonnateur de recherche
Yashi a récemment obtenu une maîtrise en épidémiologie à l'Université d'Ottawa et détient un baccalauréat spécialisé en biologie de l'Université de l'Île-du-Prince-Édouard. Son mémoire de maîtrise portait sur une revue mondiale des politiques de vaccination contre le VRS ainsi que sur une étude à méthodes mixtes portant sur les connaissances, les attitudes et les pratiques des médecins de famille de l'Ontario concernant la vaccination contre le VRS et le pneumocoque chez les personnes âgées. Elle a également collaboré avec le Comité consultatif national de l'immunisation de l'Agence de la santé publique du Canada, où elle a synthétisé des données probantes afin d'appuyer l'élaborationdes recommandations vaccinales. De plus, elle a contribué à une revue systématique internationale menée en collaboration sur les biomarqueurs liés audépistage de la tuberculose, la prédiction de la progression de la maladie et l'optimisation des traitements. Ses intérêts de recherche portent sur les maladies infectieuses, les pratiques de vaccination et l'’acceptation des vaccins. Actuellement, elle participe à des projets visant à évaluer le risque de biais dans les études d'efficacité vaccinale et à explorer des interventions susceptible d’améliorer lacouverture vaccinale chez les adultes issus de minorités ethniques et raciales, les immigrants et les réfugiés.

Doctorante en épidémiologie
Hannah est doctorante de deuxième année en épidémiologie et recherche appliquée en santé à l’Université d’Ottawa. Elle est titulaire d’un baccalauréat ès sciences (avec distinction) en kinésiologie, d’une maîtrise en santé publique et d’une maîtrise en administration des affaires. Forte d’une expérience diversifiée en gestion de projets, en synthèse de données probantes et en élaboration de lignes directrices, elle a récemment travaillé à l’Agence de la santé publique du Canada, où elle s’est spécialisée dans la prévention et le contrôle des infections associées aux soins de santé. Ses recherches portent sur les maladies infectieuses, le transfert des connaissances et la prise de décision fondée sur des données probantes. Dans le cadre de son doctorat, Hannah participe à un projet financé par les IRSC visant à développer un outil d’évaluation du risque de biais pour les études sur l’efficacité des vaccins.

Doctorante en épidémiologie
Sarah Pascale (elle) poursuit actuellement un doctorat en épidémiologie et recherche appliquée en santé à l'Université d'Ottawa. Titulaire d'un baccalauréat en sciences infirmières et d'une maîtrise en santé publique, elle est profondément engagée en santé publique et en épidémiologie. À l'Institut de recherche en santé Bruyère, elle a travaillé sur divers projets de recherche, notamment le développement du système de gestion prénatale Born Fyne, une initiative de santé numérique visant à améliorer la santé maternelle et infantile. Les recherches de Sarah portent sur la lutte contre les maladies infectieuses, motivées par une conscience aiguë de leur impact mondial et du besoin crucial de solutions novatrices. Elle se consacre à l'avancement de la santé publique en relevant les défis posés par les maladies infectieuses émergentes et réémergentes, la résistance aux antibiotiques et le fardeau disproportionné que ces maladies font peser sur diverses populations. Par son travail, Sarah s'efforce de contribuer à la préparation et à l'équité en santé publique, en veillant à ce que les progrès en matière de prévention et de traitement profitent à ceux qui en ont le plus besoin. Dans ses temps libres, elle aime la musique et les films. Pour son programme de maîtrise, elle se concentrera sur les projets liés à la résistance aux antimicrobiens, qui visent à améliorer le programme de gestion des antibiotiques au Nigéria par le biais de la recherche et des interventions de mise en œuvre.

Étudiante en master en épidémiologie
Theresa Elugbaju est étudiante à la maîtrise en épidémiologie, concentration recherche sur la santé mondiale, et titulaire d'un baccalauréat spécialisé en sciences de la vie de l'Université McMaster. Elle aborde son travail comme une chercheuse interdisciplinaire, puisant ses connaissances dans les sciences de la santé, les sciences sociales et la santé publique. Durant ses études de premier cycle, elle a été membre du laboratoire Science et société, où elle a réalisé un stage de recherche portant sur les points de vue des parties prenantes concernant la mise en œuvre d'un système national d'enquête confidentielle sur les décès maternels au Canada. Elle a également rédigé une thèse sur la compréhension du comportement des consommateurs et des pratiques agricoles en matière d'utilisation d'antibiotiques en élevage. En dehors de ses activités de recherche, elle est très impliquée dans les initiatives de soutien et de mobilisation des étudiants par le biais du mentorat, du tutorat et de conférences.

Étudiante en master en épidémiologie
Catherine Binda (elle) est résidente en chirurgie générale et termine actuellement sa maîtrise en épidémiologie et recherche appliquée en santé à l'Université d'Ottawa, dans le cadre du Programme de clinicien-chercheur. Alliant les sphères clinique et universitaire, Catherine a obtenu son baccalauréat spécialisé en biologie dans le cadre d’un programme d’enseignement coopératif ainsi que son doctorat en médecine tout en effectuant un stage intégré en milieu rural à l'Université de la Colombie-Britannique. Ses recherches portent sur l'éthique des partenariats en chirurgie mondiale et sur l'amélioration de la qualité des soins chirurgicaux locaux. Lorsqu'elle n'est pas à l'hôpital ou à la bibliothèque, Catherine aime faire du bénévolat à la banque alimentaire, courir le long de la rivière des Outaouais et chanter dans une chorale.

Étudiante en master en épidémiologie
Asma Mohamed est étudiante en épidémiologie et titulaire d'un baccalauréat en sciences de la santé de l'Université d'Ottawa. Elle poursuit actuellement une maîtrise ès sciences en épidémiologie et en recherche appliquée sur la santé, avec une spécialisation en sciences de la mise en œuvre. Durant ses études de premier cycle, elle a travaillé comme assistante de recherche clinique, collaborant avec des membres de la communauté, des professionnels de la santé et des chercheurs dans le cadre d'une étude financée par les IRSC portant sur le lien entre la COVID-19 et la pression artérielle au sein de populations sous-représentées. Elle a également effectué un stage d'un an au laboratoire Menzies, où elle a acquis de l'expérience en recherche biologique et en techniques de laboratoire. De plus, elle a suivi un cours de recherche avancée axé sur l'exploration du potentiel de ChatGPT pour améliorer la relation médecin-patient. Ses principaux intérêts de recherche portent sur l'épidémiologie, l'équité en santé et les sciences de la mise en œuvre, avec un intérêt particulier pour la mobilisation et la traductiondes données probantes en améliorations concrètes des soins de santé et de la santé communautaire. Elle poursuit actuellement sa maîtrise en sciences à l'Université d'Ottawa, où elle espère continuer à développer ses compétences en recherche et contribuer à l'avancement de la recherche appliquée sur la santé.

Étudiant en MPH - Assistant de recherche (bénévole)
Shruthi (elle) est étudiante en deuxième année de maîtrise en santé publique, spécialisée en pratique de la santé publique, à l'Université d'Ottawa. Titulaire d'un baccalauréat en chirurgie dentaire, elle a également suivi une formation post-universitaire en économie de la santé, en financement des soins de santé et en politiques de santé en Inde. Elle possède une expérience en recherche qualitative, en synthèse des connaissances, en plaidoyer et en évaluation de programmes. Ses travaux et ses recherches portent notamment sur la résistance aux antimicrobiens, les arts pour le bien-être, la recherche sur les services de santé, la maladie de Parkinson et la démence. Au laboratoire Sulis, Shruthi participe à une revue systématique des interventions visant à améliorer la couverture vaccinale chez les migrants et les adultes issus de minorités ethniques et raciales.

Étudiant en médecine - Assistant de recherche étudiant
Shain Raichura est étudiant en deuxième année de médecine à l'Université d'Ottawa. Il est titulaire d'un baccalauréat ès sciences en neurosciences et santé mentale de l'Université Carleton et d'une maîtrise ès sciences en épidémiologie et santé publique de l'Université d'Ottawa. Son projet de maîtrise a consisté à utiliser des données administratives de santé pour analyser la survenue d'événements cardiovasculaires indésirables chez les personnes atteintes de schizophrénie suite a un événement coronarien aigu. Grâce à ses expériences professionnelles antérieures, Shain a développé un intérêt marqué pour la recherche sur l'équité en santé, la santé mondiale, la santé mentale et la comorbidité physique, ainsi que pour la traduction des résultats de la recherche dans la pratique clinique et les politiques de santé. Il participe actuellement à un projet de gestion des antimicrobiens au Nigéria, qui vise à renforcer les méthodes de mesure de la prescription d'antibiotiques et à soutenir les interventions de gestion responsable des antimicrobiens en soins ambulatiores.

Étudiant en médecine - Assistant de recherche (bénévole)
Lillian Abebe (elle) est étudiante en troisième année de médecine à l'Université d'Ottawa. Elle a obtenu un baccalauréat spécialisé en sciences (médecine translationnelle et moléculaire) à l'Université d'Ottawa, où elle a mené des recherches sur les maladies chroniques prévalentes , notamment l'obésité et le diabète de type 2, ainsi que sur leurs interactions, dans le cadre de diverses bourses de recherche. Elle s'intéresse également beaucoup à la médecine préventive et contribue à des initiatives communautaires, notamment au Programme mobile de dépistage des valves cardiaques de l'Institut de cardiologie d'Ottawa, en collaboration avec l'équipe de la clinique du Partenariat pour l'initiative de santé menée par les étudiants (SHIP) . En tant que coprésidente de l'Association des étudiants noirs en médecine de l'Université d'Ottawa (BMSA), Lillian milite pour l'équité en soins de santé au moyen de projets tels que le lancement de la campagne annuelle de collecte de sang de l'association. Cette campagne vise à remédier au manque actuel de diversité chez les donneurs de sang afin d'améliorer l'appariement des donneurs et, par conséquent, les résultats pour les patients. Au laboratoire, Lillian participe à une revue systématique des interventions actuelles visant à promouvoir la vaccination chez les populations migrantes, réfugiées ainsi que celles issues des minorités visibles.